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L'archéologie en Isère

Qui fait quoi?

Les instances réglementaires et scientifiques


Le Service régional de l'Archéologie (SRA) que dirige le conservateur régional de l'archéologie est, depuis 1991, le service de l'État compétent en matière d'archéologie au sein de chaque Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC). Il prescrit les mesures visant à la détection, à la conservation ou à la sauvegarde par l'étude scientifique du patrimoine archéologique. Il veille à l'application de la législation et de la réglementation. Il prépare la programmation annuelle des fouilles. Il désigne le responsable scientifique de toute opération d'archéologie préventive et émet les prescriptions. Il est responsable de la mise à jour de la carte archéologique.
Il contrôle :
- la réalisation matérielle des fouilles en veillant à ce que les résultats soient publiés et le public informé.
- les dépôts de fouilles.
- les découvertes fortuites et signale aux autorités compétentes les fouilles clandestines.

Le Conseil national de la recherche archéologique (CNRA) est un organisme consultatif placé auprès du ministre chargé de la Culture. Compétent pour les questions relatives aux recherches archéologiques sur le territoire national, il contribue à la mise en place d'une politique interministérielle concertée dans le domaine de l'archéologie. Il a un rôle général d'orientation de la recherche et peut procéder à des évaluations scientifiques.

Les Commissions interrégionales de la recherche archéologique (CIRA), servent de conseil aux préfets de région et aux SRA. A ce titre, elles sont amenées à jouer un rôle de contrôle scientifique de l'activité archéologique régionale.

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Les principaux intervenants sur le terrain


Le Centre National de Recherche Scientifique (CNRS) et les Universités, fournissent les principaux chercheurs en terme d'archéologie programmée, ainsi que des spécialistes dans différentes sciences annexes (anthropologues, géo-morphologues, palynologues etc...).

Les services territoriaux d'archéologie : en application des politiques culturelles définies par la collectivité dont ils dépendent, ils exercent des missions variées. Elles vont de la connaissance de l'archéologie territoriale, à la restitution au public et valorisation des recherches, en passant bien sûr par la pratique de terrain.


Il existe deux services de collectivités :
- l'un municipal, pour la ville de Vienne
- l'autre départemental, pour le territoire du Département de l'Isère (Service du patrimoine culturel).

L'Institut national de Recherches archéologiques préventives (INRAP), établissement public national à caractère administratif, a été créé en 2002 en application de la loi sur l'archéologie préventive. Il assure la détection et l'étude du patrimoine archéologique touché par les travaux d'aménagement du territoire. De plus, il exploite et diffuse l'information auprès de la communauté scientifique et concourt à l'enseignement, la diffusion culturelle et la valorisation de l'archéologie auprès du public. Il est le principal intervenant en archéologie préventive sur le terrain, en zone rurale comme en milieu urbain.

Les opérateurs privés : L'article 38 du décret n° 2004-490 précise que « Les opérations de fouilles peuvent être confiées à l'Institut national de recherches archéologiques préventives, à un service archéologique territorial agréé ou à toute autre personne de droit public ou privé titulaire de l'agrément prévu au chapitre IX du présent décret ». Comme les services de collectivité, les opérateurs privés doivent obtenir auprès du Ministère de la Culture, un agrément, qui précise les périodes chronologiques pour lequel cet agrément est accordé. Ils ne peuvent en revanche réaliser des diagnostics.

Les laboratoires et entreprises spécialisés : ils sont présents soit dans les interventions préalables aux fouilles, soit en matière de restauration préventive ou de restauration postérieure à la fouille, soit pour des questions de datations, ou encore pour diverses interventions spécialisées. Il existe de nombreux laboratoires développant des compétences particulières, de statuts variés.


- Centre de restauration et d'études archéologiques municipal Gabriel Chapotat (CREAM) : Atelier de restauration du verre, des métaux et des céramiques, moulages, conservation préventive - Vienne
- ARC-Nucléart (groupement d'intérêt public culturel) : conservation et restauration des objets en matériaux organiques (bois, cuir, fibres), recherche sur  les matériaux dégradés et sur de nouvelles méthodes de traitements.
- Fédération française des professionnels de Conservation-restauration

 

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