Accueil du site
Accueil / Archéologie
Votre barre d'outils Diminuer la taille de la police (petite).Augmenter la taille de la police (grande).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs.La mise en forme courante correspond à celle par défaut. Pour imprimer le document, utilisez les fonctionnalités de votre navigateur. Envoyer à un ami

L'archéologie en Isère

Voilà une pratique présente depuis longtemps en Isère, ce dont témoignent nombre de fouilles réputées (Saint-Laurent de Grenoble, Colletière à Charavines, La Grande Rivoire à Sassenage, Brandes-en-Oisans à L'Alpe d'Huez, Saint-Pierre de Moirans...). L'archéologie a d'ailleurs été le berceau dont est issu l'actuel service du patrimoine culturel, qui continue à suivre les chantiers sur l'ensemble du territoire du département. Nourrissant l'inventaire du patrimoine, cette activité s'exerce aussi au moyen d'expertises pour aider à la compréhension d'un édifice et de conseils lors des travaux d'aménagement. Parce que l'archéologie est pleinement dans le champ du patrimoine, le service informe, alerte et aide les acteurs sur le terrain.

L'archéologie en Isère

JNA 2016

Découvrez le programme isérois des Journées Nationales de l'archéologie 2016

Une gravure témoin du pastoralisme sur les Hauts-Plateaux

Encore des gravures en Vercors...

Encore des gravures en Vercors...

Où ? Chichilianne

Sur la commune de Chichilianne, le scialet Ricard - ou scialet des bergers - est une cavité verticale d’une vingtaine de mètres de profondeur, sur le secteur des Hauts Plateaux, à l’altitude de 1778 mètres.

Un site connu depuis 1997 Le site signalé en 1997 par M. R. Santoni (agent ONF retraité, aujourd'hui décédé) fut baptisé du nom de Jules Ricard, un berger qui le...

Lire la suite
Partager cette page  

Fernand Peloux, Marie-christine Bailly-Maître et Hélène Viallet

L'histoire si curieuse des mines de Brandes,

Presses Universitaires de Grenoble) / Collection La Pierre et l'Ecrit, 35 €, Juillet 2015

En 1930, le grand historien Marc Bloch découvrait « l'histoire si curieuse des mines de Brandes ». En effet, du XIIe au milieu du XIVe siècle, à 1800 mètres d'altitude, une agglomération minière occupe un plateau au cœur du massif de l'Oisans, non loin de l'Alpe d'Huez. Une cité ouvrière se développe dans cet environnement naturel hostile. La mine de Brandes, principale source d'argent du dauphin, est dotée de tous les aménagements nécessaires à la vie et au travail des mineurs : habitations, église, nécropole, fortification, chantiers miniers, ateliers. Ce livre rassemble un choix de documents d'archives éclairés par l'archéologie, revisitant l'une des plus belles pages de l'histoire du Dauphiné médiéval.

L'actualité des associations

Conférences, expositions, visites... toute l'actualité associative sur le site de la Fédération des Associations patrimoniales de l'Isère

> FAPI